Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /Juil /2009 23:38
Aujourd'hui, je pose l'hypothèse que nous sommes capables, nous les femmes, d'infléchir le déroulement de notre société future, en déployant notre force féminine, en affirmant nos convictions protectrices, en nous alliant à tous ceux qui, comme nous, naviguent entre conscience et respect de chacun, entre compassion et énergie vitale.
Il nous faut désormais "oser, et oser ensemble" ! Sortir de nos tanières et nous réunir, Parler, au coeur de nos "cercles de parole" et apprendre à nous mettre en cause, nous remettre en question, Nous sommes confrontées à la nécessité urgente de croire en nous, en notre force collective.
De cercle en cercle, de rencontres en manifestations, nous pouvons nous imposer, imposer notre volonté de créer une société pacifiste et joyeuse, où la beauté du corps s'assortira de la beauté du coeur ; où l'intelligence collective prendra le pas sur l'égo et le besoin de paraitre.
Nous pouvons construire, pas à pas, modestement, des initiatives multiples qui, en s'additionnant, bousculeront la rigidité actuelle pour la transformer en un monde de joie et de paix. Nous avons mille ans devant nous, mais il nous faut commencer de suite !  Vous avez chacune trois amies avec qui commencer...C'est tout simple : il suffit d'un sourire !
Par MamiDjo
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Commentaires

a force de chercher, de réfléchir et de me poser al question : comment faire pour entamer un dialogue avec les femmes, toutes celles qui vont pouvoir jouer un rôle majeur dans notre société en devenir, j'ai fini par écrire un livre :
"Du Chaudron à la spirale". Il paraitra aux éditions Beaurepaire à partir de Janvier 2010.

Il essaye de démontrer qu'à partir de nimporte quelle situation, la pire, il y a toujours moyen de s'élever, de sortir de sa condition de femme culpabilisée, et d'accéder aux dimensions transcendantales.
Il suffit de vouloir le faire ! La preuve !
Commentaire n°1 posté par Marie Jo Gazel le 23/11/2009 à 15h36
A l’occasion de trois jours de recherche..

Après trente cinq ans de vie au cœur d’un univers masculin (sportif d’abord, politique ensuite !), j’avais besoin de rencontrer mon féminin et un autre monde ! Grâce au Tao, à Patrice, à Virginie, j’ai pénétré ce monde là depuis cinq ans ! Il fallait que je comprenne ces problématiques liées à ces deux genres si différents. Mes recherches, réelles et théoriques m’ont amenée à écrire mon livre « Du chaudron à la spirale » qui sortira fin janvier ! « Allez les belles, il faut y aller, il faut oser : la société de demain à besoin de nos qualités spécifiques pour calmer le jeu, se réconcilier avec sa planète nourricière…nos qualités de mères « couveuses » et conciliantes sont compatibles avec notre efficacité sociale.… ».

J’avais fini par me demander si j’avais une vision objective de notre réalité contemporaine après cette focalisation du monde féminin. Et puis, il y a eu ces trois jours passées avec vous ! Et là, tout a rejailli !

Notre société est bien construite par nos hommes, forts, intelligents et sérieux, aux combats ciblés qui, de façon subliminale, les isolent de la réalité humaine, sensible, compassionnelle le temps des combats.

Or, notre groupe, composé de personnages évolués, qui acceptent leur féminin, qui osent afficher leur vulnérabilité, leurs pleurs, révèle ce qui dans leur fonctionnement spécifique est si difficile à déceler, à énoncer : Focalisés sur leur sujet, sur les problèmes à résoudre, ils se mettent en marge du monde émotionnel dans lequel ils baignent pourtant sans désormais en avoir conscience jusqu’au moment où celui-ci les submerge, faute d’écoute.
Les architectures communicatives nouvelles mises en place en portent à mes yeux la responsabilité. D’où les déceptions générées par les tensions inexprimables. !
Mais là où je constate le coté avant-gardiste de notre groupe, c’est que ces tensions ont pu et su s’exprimer, transformant en avancée une situation qui aurait pu n’être qu’une stagnation voire un échec.

Et nous là dedans ? Oh nous ! Nous étions sur le quai ! Prêtes à embarquer ?
Et bien, si nous voulons embarquer, une fois encore, il nous faudra habilement nous imposer en démontrant que nous pouvons être utiles.

Un pas est fait cependant en ce début de millénaire : désormais, nous pouvons affirmer que nous voulons apparaître, exister, dans notre nouvelle société. A condition de vouloir le faire, évidemment.
Commentaire n°2 posté par Marie Jo Gazel le 01/12/2009 à 01h31
A l’occasion de trois jours de recherche..

Après trente cinq ans de vie au cœur d’un univers masculin (sportif d’abord, politique ensuite !), j’avais besoin de rencontrer mon féminin et un autre monde ! Grâce au Tao, à Patrice, à Virginie, j’ai pénétré ce monde là depuis cinq ans ! Il fallait que je comprenne ces problématiques liées à ces deux genres si différents. Mes recherches, réelles et théoriques m’ont amenée à écrire mon livre « Du chaudron à la spirale » qui sortira fin janvier ! « Allez les belles, il faut y aller, il faut oser : la société de demain à besoin de nos qualités spécifiques pour calmer le jeu, se réconcilier avec sa planète nourricière…nos qualités de mères « couveuses » et conciliantes sont compatibles avec notre efficacité sociale.… ».

J’avais fini par me demander si j’avais une vision objective de notre réalité contemporaine après cette focalisation du monde féminin. Et puis, il y a eu ces trois jours passées avec vous ! Et là, tout a rejailli !

Notre société est bien construite par nos hommes, forts, intelligents et sérieux, aux combats ciblés qui, de façon subliminale, les isolent de la réalité humaine, sensible, compassionnelle le temps des combats.

Or, notre groupe, composé de personnages évolués, qui acceptent leur féminin, qui osent afficher leur vulnérabilité, leurs pleurs, révèle ce qui dans leur fonctionnement spécifique est si difficile à déceler, à énoncer : Focalisés sur leur sujet, sur les problèmes à résoudre, ils se mettent en marge du monde émotionnel dans lequel ils baignent pourtant sans désormais en avoir conscience jusqu’au moment où celui-ci les submerge, faute d’écoute.
Les architectures communicatives nouvelles mises en place en portent à mes yeux la responsabilité. D’où les déceptions générées par les tensions inexprimables. !
Mais là où je constate le coté avant-gardiste de notre groupe, c’est que ces tensions ont pu et su s’exprimer, transformant en avancée une situation qui aurait pu n’être qu’une stagnation voire un échec.

Et nous là dedans ? Oh nous ! Nous étions sur le quai ! Prêtes à embarquer ?
Et bien, si nous voulons embarquer, une fois encore, il nous faudra habilement nous imposer en démontrant que nous pouvons être utiles.

Un pas est fait cependant en ce début de millénaire : désormais, nous pouvons affirmer que nous voulons apparaître, exister, dans notre nouvelle société. A condition de vouloir le faire, évidemment.
Commentaire n°3 posté par Marie Jo Gazel le 01/12/2009 à 01h33
"Et puis, il y a eu ces trois jours passées avec vous ! Et là, tout a rejailli !

Notre société est bien construite par nos hommes, forts, intelligents et sérieux, aux combats ciblés qui, de façon subliminale, les isolent de la réalité humaine, sensible, compassionnelle le temps des combats.

Or, notre groupe, composé de personnages évolués, qui acceptent leur féminin, qui osent afficher leur vulnérabilité, leurs pleurs, révèle ce qui dans leur fonctionnement spécifique est si difficile à déceler, à énoncer : Focalisés sur leur sujet, sur les problèmes à résoudre, ils se mettent en marge du monde émotionnel dans lequel ils baignent pourtant sans désormais en avoir conscience jusqu’au moment où celui-ci les submerge, faute d’écoute.
Les architectures communicatives nouvelles mises en place en portent à mes yeux la responsabilité. D’où les déceptions générées par les tensions inexprimables. !"

Mamidjo, peux-tu expliciter ce passage stp? Je ne comprends pas tout; de quel groupe s'agit-il? Quelle responsabilités...

En tous cas, merci pour ce coin lecture-écriture-partage!...
Xole
Commentaire n°4 posté par Demarcq-Eguiguren Solange le 07/12/2009 à 15h05
JE parlais, Solange, d'un groupe de recherche au quel j'ai participé, avec lequel j'ai travaillé sur les monnaies libres.
Les hommes qui participaient à cette recherche sont tous plus passionnants et riches en personnalité. Pourtant, l'organisation qui a été imposée durant ces quatre jours ne leur a pas permi de s'exprimer librement. Il sont fini dans un état de tension qui s'est laché le dernier jour sous une forme plus ou moins négative...et je voulais dire dans mon message, qui s'adressait éssentiellement à eux, et via eux, à tous, que parfois, c'est le système mis en place qui provouqe de telles perturbations, car, à aucun moment il n'est possible d'exprimer ses tensions, ses peurs et ses sentiments d'incompréhension ! Donc, tout s'accumule; Ce système mis en place est très "patriarcal" en ce sens qu'il favorise l'exécution d'un travai parfait en ignorant totalement que ceux qui travaillent ont aussi un émotionnel, des tensions, des craintes voire des peurs qu'ils ne peuvent à aucun moment manifester poru s'en libérer. C'est le cas de l'ensemble de notre système professionnel, qui aboutit, dans les cas extrêmes aux suicides chez France Télécom et ailleurs !
En calir, ce que je veux dire c'est qu'à ce jour, nous pouvons insiter sur cette dimension émotionnelle dans tous les cadres d'échanges pour la gérer. Elle favorisera de meilleurs échanges car, contrairement à ce qui est historiquement affiché, même les hommes sont émotifs, ont une vulnérabilité qui, à ce jour, ose à peine se manifester.
En toute confiance. MamoDjo
Commentaire n°5 posté par Marie Jo Gazel le 10/12/2009 à 12h00
Location Villa St Pee sur Nivelle - Abritel
Commentaire n°6 posté par Marie Jo Gazel le 17/12/2009 à 13h23
bonlour,
je desirerais creer un cercle de femmes dans ma region.quels conseils pourriez vous me donner pour demarrer.
merci a vs et tres sinceres salutations.
marie
Commentaire n°7 posté par longechaud marie le 13/07/2010 à 19h35
Comment créer un cercle ,

C'est tout simple : il suffit de le décider. Il suffit d'être convaincue de son intérêt. Après, tout se fait tout seul.
- Décider trois ou quatre amis à venir partager votre soirée. Après, le travail d'information se fera de bouche-à-oreille.
Le cercle se déroule en deux temps : un premier temps convivial, où l'on apporte quelque chose pour le dîner, tant qu'il nous permet un échange ouvert, un vrai bavardage. Après quoi, il y a le moment intense des échanges qui peut se traduire par différents choix. Nos cercles ont choisi d'une part, une position proche de la méditation, assises au sol, un éclairage doux, avec bougies éventuellement, et avec un fond musical de relaxation. Nos échanges respectent les conventions de départ. Nous avons un bâton de parole qui tourne et qui fait que, dès que l'une d'entre nous le tient à la main, nous ne devons pas l'interrompre.
Enterrement des changes, il peut y avoir un thème affiché. Par exemple, une réflexion sur les accords toltèques, où chaque soirée est consacrée à l'application d'un dés accords. Il peut y avoir aussi des soirées où les échanges viennent spontanément. Une chose paraît importante, ce qui n'est aucun jugement, aucune morale, aucune référence à des croyances particulières. Ce sont des femmes qui parlent entre elles, et des femmes qui parlent entre elles peuvent accéder à une honnêteté profonde;
je me tiens à votre entière disposition pour entrer dans les détails de ce processus.
Voici mon e-mail :mamidjogazelle@orange.fr
et voici mon site :www.duchaudronalaqpirale.com.
Je vous envoie toute mon énergie de joie et de sagesse.
Commentaire n°8 posté par mamidjogazelle le 19/07/2010 à 17h09
Bien sur, dans mon commentaire précédent, je ne parlais pas d'enterrement mais "en termes d'échanges"...Vous l'aurez compris. Je suis désolée. Je vosu prie de m'excuser; Je vous aime;
Commentaire n°9 posté par mamidjogazelle le 19/07/2010 à 17h12
je suis entierement d'accord avec vous.creer un monde d'amour et de douceur ou tous acceptent les differences,ou chacun trouve sa place.un nouveau monde colore batit sur le respect d'etre qui l'on est vraiment et non pas sur ce que les autres veulent qu'on soit.
vous avez raison ,c'est à nous de mettre cela en place ,montrer la voie,creer le changement.
bien à vous toutes dans la paix et l'amour.
marie
Commentaire n°10 posté par longechaud marie le 31/07/2010 à 18h34
Chauqe jour qui passe, chaque rencontre, faite autour de mon livre, et qui attire les commentaires, me pousse à reformuler ma pensée.
Nous abordons un nouveau monde, celui du "Post féminisme". Nous ne sommes plus dans les combats guerriers, qui ont été nécessaires pour nous permettre d'apparaitre en public, nous ne sommes plus dans le "contre les hommes";
Durant toutes ces années de lutte, nous avons oublié notre féminité, et le rôle extraordinaire qu'elle joue à toute occasion. Aujourd'hui, nous abordons une ère nouvelle où c'est cette dimension féminine qui doit s'imposer avec douceur et persévérance. Elle ne doit pas s'imposer contre mais avec les hommes, avec tous ceux que leur humanisme conduit à accepter leur dimension féminine propre, celle qui leur permet l'écoute, l'attention et le respect.
Je me suis faite traiter à plusieurs reprises d'utopiste § Et pourquoi pas ? N'est - ce pas en poussant le curseur au delà du raisonnable que l'on peut provoquer une modification sensible des données ? Parlons en !
Commentaire n°11 posté par mamidjogazelle le 02/08/2010 à 02h57
Un point de réflexion, à la veille de mon anniversaire.

Bientôt le 12 mars. J'aurai 65 ans. Par rapport à toutes ces personnes de 80 à 90 ans qui occupent l'espace scientifique, politique, médiatique, je suis jeune. Par rapport à ces jeunes qui ont 40, 50 ans, je suis vieille. Tout n'est qu'une question de relations à l'autre, aux autres, au temps. Et ce que j'ai découvert aujourd'hui, en lisant le bouquin de Paul François Paoli, « La tyrannie de la faiblesse », c'est cette autre vision de la société, du féminin, de l'éclipse du guerrier.
Alors je me trouve devant le paradoxe suivant : depuis des années, je défends l'approche féministe, même si je prétends ne pas l’être. Et puis dans mes discours, j'enchaîne de féministes à post féministe, et à féminité. Et aujourd'hui, je lis ce schéma à l'envers :
Notre lutte depuis des années nous a conduites à cette émancipation, sous prétexte d'égalité sociale et politique, qui se transforme aujourd'hui de façon évidente. Nous avons appris la liberté sexuelle, le choix d'avoir ou non des enfants, et aujourd'hui que se passe-t-il ? Notre introduction sur le marché du travail d'une part, économique d'autre part, nous a donné une autorité, une liberté. Or aujourd'hui, j'ai du mal à admettre l'hyper féminisation de notre société, l'usage fait de l'image des femmes, avec leurs longs cheveux, leur décolleté gracieux, leurs talons hauts et leur côté sexy. Et surtout, la façon dont le monde commercial s'est accaparé de cette image. Que maitrisons-nous de cette image ? Qu'est devenu l'homme pendant ce temps ? Il n'a plus la vocation spécifique de chasseurs, de guerrier, qui était censé nous protéger. Nous parlons de sa dimension féminine. Je suis même allé jusqu'à proposer que nous rentrions en communication via notre dimension féminine réciproque. Et si c'était une grave erreur ? Si sa virilité venait à manquer dans notre société ?
Nous sommes en plein paradoxe : nous avons créé, dans la société occidentale, un nouveau schéma qui va au-delà des principes primitifs, celui de la femme soumise, silencieuse, et qui n'a que le droit de se taire. Nos femmes se sont libérées, elles partagent le monde professionnel. Et jusqu'à ce jour, je croyais vraiment pouvoir m'adresser à elle, interpeler leur conscience, pour les inciter à participer aux différents mouvements au sein desquelles elles ont un rôle majeur à jouer. Je prends pour exemple toute l’attitude qu'il va nous falloir adopter face aux mouvements de gaz de schiste. D'une façon plus large, je me demande si la majorité des femmes sont conscientes du rôle extrêmement important qu'elles jouent dans notre société commerciale, de consommation. Réaliser que ce sont elles qui tiennent les porte-monnaie, qui font les choix lorsqu'il s'agit d'achat d'une voiture, d'une maison,… Que ce sont elles qui acceptent ou pas d'acheter pour leurs enfants les habits de marque qu'ils exigent, les Ipod et autre outils électroniques.
Plus j’avance dans le temps, et plus je crains que la proportion de femmes conscientes de cela soit minime, disons moins de 10 %.
L'autre question que je me pose, concerne notre relation aux hommes : nous ne voulons plus de violence, nous ne voulons plus de guerre, et pourtant nous voulons changer la société. Nous ne pouvons plus admettre la quantité de personnes qui n'ont rien à manger qui ne peuvent pas se loger qui sont dans une misère insupportable. Alors, quelles solutions avons-nous ? Comment se positionnent les hommes à côté de nous ?
J'avoue que, des médiums aux rugbymans, j'ai du mal à discerner quels sont nos partenaires, et quelles sont nos plages d'investissement communes.

Allons-nous devoir en passer par la violence pour faire bouger les curseurs de notre société ?
Jusqu'à ce jour, je pensais qu'en réunissant de nombreuses femmes, dans cette complicité intime que nous trouvons dans les cercles de parole par exemple, nous pourrions exercer une pression, créer un rapport de force. J'étais même allé jusqu'à proposer, par rapport aux manifestations contre les forages de gaz de schiste par exemple, que nous mettions devant, en première ligne, des femmes et des enfants pour manifester, mais manifester sans violence. Ceci, en posant comme hypothèse que les flics n'oseraient pas attaquer des femmes et des enfants. Et aujourd'hui, non seulement je ne suis pas sûr que nous puissions réunir tant de femmes que cela et qu'elles soient prêtes à s'investir, s'impliquer, mais je ne suis pas sûre non plus que les flics ne nous agressent pas avec leurs bombes lacrymogènes.

Je porte depuis des mois, voire des années, un discours merveilleux sur les femmes. Je vois leur puissance maternelle, leur énergie féminine, leur intelligence intuitive, et je réalise aujourd'hui que j'ai simplement envie de m'en faire des amis, des alliés, qui m'accompagneraient lors de mes interventions militantes. Et aujourd'hui, je doute. Je doute de leur sens collectif. Je doute de leur détachement vis-à-vis de leur bien-être, de leur image, de leur générosité à l'égard du monde qui les entoure. Bien sûr, il ne faut jamais généraliser. Mais peut-on vraiment compter sur elles ? En tout cas, compter sur elle en dehors de crise grave ? Car je sais que dans les crises graves, elles sont là !

Aujourd'hui, j'ai envie de rencontrer des femmes qui partagent ma vision des choses, du monde, et qui sont prêtes à s'impliquer, à prendre des initiatives et à partager les miennes. Alors je me pose la question : comment les contacter celle-là, comment les trouver ?
Et puis l'idée me vient : et si je mettais ce message sur mon blog ? Peut-être qu'en le lisant, certaines auraient envie de me contacter.

Mais en fait, nous contacter pour quoi faire ?
N'est ce pas à moi de prendre l'initiative d'aller à leur rencontre ?
Depuis quelque temps déjà, je veux créer ces ateliers de rencontre, de réflexion, ces ateliers de conscience ou je pourrais identifier l'énergie féminine de chacune, sa conscience collective.
Ainsi, j'aimerais que les lecteurs, les lectrices de ce mot me renvoient leur vision des choses. J'ai besoin d'alliés. J'ai besoin de l'énergie des autres car je ne peux supporter l'idée de rester passive dans un moment de vie ou la vision que j'ai de l'évolution de la société me bouleverse. Or je crois qu'il n'y a qu'une action collective massive qui pourrait bouleverser les choses. Alors, à suivre ! - 
Commentaire n°12 posté par mamidjogazelle le 19/02/2011 à 23h52
chère mamidjo,
je viens d'une famille où les femmes ne sont pas militantes, où les femmes n'ont pas cherché à être autre que l'image véhiculée par leur milieu social, agricole celui-là.
Pourtant, sans rien revendiquer, elles m'ont transmis un flambeau à la naissance, celui d'être libre à leur place, de me libérer pour leur permettre à elles-même de se libérer...
en écrivant ceci, je me rends compte que je ne sais que répondre à ton désarroi, si ce n'est "Garde Espoir!". à paris, je suis dans une organisation où les femmes se rassemblent et s'épaulent, pas pour changer la société mais pour changer leur propre vie, et donc...La société change.
Je rencontre chaque semaine des jeunes filles qui se débattent dans l'illusion collective de cette société de performance, à qui l'on donne l'impression d'être indispensable mais qui ne sont que des pouvoirs d'achat et des consommatrices potentielles.
Elles se cherchent, elles cherchent des réponses, elles cherchent à vivre selon des valeurs humaines profondes, elles cherchent à transformer leur vie pour apporter quelque chose à l'humanité.
Elles formulent de grands Voeux, des souhaits qui les dépassent, elles rencontrent de nombreuses difficultés mais ne baissent jamais les bras.
Surtout, surtout, ELLES SONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUSES.
je fais partie de ces jeunes femmes.
je peux t'assurer que nous serons bientôt des milliers, des millions, unies, prêtes, fortes à l'intérieur, pleine de reconnaissance pour nous-mêmes et pour les autres femmes qui nous permettent aujourd'hui de mener ce combat.
l'égalité pour moi n'est pas le mot qui convient, je préfère équilibre car nous sommes chacun différemment semblable, avec une place bien précise.
les hommes changent eux aussi. pour que cet équilibre se fasse, peut-être devons-nous passer par ce moment qui paraît déséquilibré, pour que l'homme retrouve son essence, il doit en passer peut-être par un retour à quelque chose de "trop" profondément féminin...
je ne peux pas vraiment répondre à cela, pourtant, quelque chose me dit, que tout est bien.
que tout avance, que nous ne devons baisser ni les bras ni les coeurs, et continuer à nourrir les changement de notre amour, de notre énergie positive, que nous devons continuer à faire de notre mieux et à soutenir ce qui est en train de se passer.
c'est ce que j'essaie de faire avec les jeunes filles de mon quartier, qu'elles puissent voir la valeur inestimable qu'elles représentent.
voilà, c'est un peu décousu peut-être mais j'avais envie de te faire partager mon espoir aujourd'hui qui se renouvellera je l'espère encore demain et chaque jour jusqu'au dernier.
Amour et Joie
Commentaire n°13 posté par Brunehilde le 20/02/2011 à 19h29
Mamidjo,
je rends hommage à ton désir de faire et de faire du bien, "Indignez-vous" De Stéphane Hessel a très bien été vendu!!!! Indignons-nous !!!! Mais dans notre société de consolation où tout est organisé pour museler les animaux sauvages, les femmes et hommes sauvages, les enfants sauvages, la nature sauvage,…
A notre époque où nous sommes écartelés entre une facilité de communication via Internet et la téléphonie mobile et l’individualisme forcené que nous défendons, ou que plutôt que le collectif et le politique nous a distillés.
Je suis enfant de 68 et en même temps dans une époque où le collectif pousse à diviser pour mieux régner. A nous cacher le vrai sens de la vie pour le profit mercantile et politique et cela depuis plus de 2000ans.
Je suis moi-même en grand questionnement sur quoi faire et comment mieux aider ? Je suis dans une dualité.
Je me sens aussi sauvage que domestiquée et bien dans chaque rôle.
Je suis commerçante (marchande de cadeaux et de rêve) mais dont l’intetion première et de me mettre dans une situation de contact d’Amour dans mon travail que je fais avec un plaisir et un amour non dissimulé.
J’ai une vie quotidienne assez remplie et prenante (mère, femme, commerçante, en travail personnel sur le sens de ma vie de femme, en couple, de mère et sur le sens de la vie en me replaçant entre la sphère intime et la sphère collective !!! sur notre planète terre avec des informations qui fusent de partout.
Nous les humains qui devons apprendre où est la réalité ?
Suite à ton message, je reçois un message de Ann Pérez, sur un site lancé entre autre par Lilou Mace : http://www.cocreatingourreality.com/ dont je te fais suivre l’info pour que tu puisses faire boule de neige d’information et poser tes intentions au jour et au monde. C’est en anglais.
Emettre une intention pour soi est déjà par moment une gageure, mais en espérer collectif !! Mais il parait que le temps est porteur pour les projets collectifs et que nous ne pourrons bientôt plus que vivre collectifs !! Je pense que tu es dans l’air du temps voire en avance comme tous ceux qui vivent avec l’intuition de l’urgence. Moi je dis Vas-y c’est le bon moment !!
Si tu organises des réunions sur Montpellier, je peux faire suivre les infos dans mes réseaux.
Je t’embrasse d’une tendre et sincère accolade.
Agnès.
Commentaire n°14 posté par Agnès le 22/02/2011 à 17h41
Un tsunami sexuel - culture et histoire

Nous vivons en ce moment un bouleversement historique : un homme, le septième homme du monde en termes de pouvoir, est enfermé, humilié, accusé pour avoir voulu accomplir ce que des milliers avant lui ont commis : vouloir abuser d'une femme, l'utiliser pour son propre plaisir. Mais aujourd'hui, ce n'est pas la femme qui est menacée d'être « lapidée », c'est lui ! Et pendant que le monde entier, attentif à cet événement, s'interroge, la loi fait son travail. Serions-nous à un tournant de l'histoire féminine ?

Il est intéressant de se poser cette question, avant même que les faits ne soit décryptés, avant même que la responsabilité de chacun ne soit affichée. Car, ce qui aura marqué cet événement, c'est la puissance du choc provoqué par une telle arrestation : un grand patron voit sa crédibilité, sa responsabilité, son pouvoir détruits par le seul fait de n'avoir pas su dominer ses pulsions.
Nous sommes aujourd'hui dans une société qui s'est réappropriée le corps féminin comme objet de publicité. mais la femme n'est pas qu'un corps, même si tout nous démontre que l'ensemble des hommes est toujours aussi sensibles au charme féminin. L'éducation, la morale, les religions nous ont conditionnés au respect de l'autre. Ce respect, nous ne pouvons pas affirmer que nous l'avons totalement obtenu. Cependant, les événements nous démontrent que les systèmes mis en place -paradoxalement par notre société patriarcale-tendent à l'imposer. Ce que désormais il va nous falloir observer, c'est l'équilibre de cette nouvelle société ou femmes et hommes seront à égalité. Car la puissance féminine devient telle que les hommes vont devoir se remettre en question dans leur rôle de guerrier protecteur. Cette mutation est incontournable. En sont-ils vraiment concients ? Il est clair que ce dernier évènement démontre que non ! Ce qui est sur, c'est qu'Il va bousculer les curseurs. Nous allons vers une société où l'énergie féminine dominera, disait un conseiller d'Obama, car les métiers désormais seront des métiers de services, et donc plus ouverts aux femmes. Il est nécessaire, pour que notre future société soit en équilibre, que nous en parlions ensemble. Il est nécessaire que désormais, nous ne soyons plus en lutte, hommes et femmes, mais complices, pour être en harmonie. C'est tout un destin vers lequel nous conduit l'impermanence
Fait le 17 mai 2011
Commentaire n°15 posté par mamidjogazelle le 19/05/2011 à 00h00
Un tsunami sexuel !

Nous vivons en ce moment un bouleversement historique : un homme, le septième homme du monde en termes de pouvoir, est enfermé, humilié, accusé pour avoir voulu accomplir ce que des milliers avant lui ont commis : vouloir abuser d'une femme, l'utiliser pour son propre plaisir. Mais aujourd'hui, ce n'est pas la femme qui est menacée d'être « lapidée », c'est lui ! Et pendant que le monde entier, attentif à cet événement, s'interroge, la loi fait son travail. Serions-nous à un tournant de l'histoire féminine ?

Il est intéressant de se poser cette question, avant même que les faits ne soit décryptés, avant même que la responsabilité de chacun ne soit affichée. Car, ce qui aura marqué cet événement, c'est la puissance du choc provoqué par une telle arrestation : un grand patron voit sa crédibilité, sa responsabilité, son pouvoir détruits par le seul fait de n'avoir pas su dominer ses pulsions.
Nous sommes aujourd'hui dans une société qui s'est réappropriée le corps féminin comme objet de publicité. mais la femme n'est pas qu'un corps, même si tout nous démontre que l'ensemble des hommes est toujours aussi sensibles au charme féminin. L'éducation, la morale, les religions nous ont conditionnés au respect de l'autre. Ce respect, nous ne pouvons pas affirmer que nous l'avons totalement obtenu. Cependant, les événements nous démontrent que les systèmes mis en place -paradoxalement par notre société patriarcale-tendent à l'imposer. Ce que désormais il va nous falloir observer, c'est l'équilibre de cette nouvelle société ou femmes et hommes seront à égalité. Car la puissance féminine devient telle que les hommes vont devoir se remettre en question dans leur rôle de guerrier protecteur. Cette mutation est incontournable. En sont-ils vraiment concients ? Il est clair que ce dernier évènement démontre que non ! Ce qui est sur, c'est qu'Il va bousculer les curseurs. Nous allons vers une société où l'énergie féminine dominera, disait un conseiller d'Obama, car les métiers désormais seront des métiers de services, et donc plus ouverts aux femmes. Il est nécessaire, pour que notre future société soit en équilibre, que nous en parlions ensemble. Il est nécessaire que désormais, nous ne soyons plus en lutte, hommes et femmes, mais complices, pour être en harmonie. C'est tout un destin vers lequel nous conduit l'impermanence
Fait le 17 mai 2011
Commentaire n°16 posté par mamidjogazelle le 19/05/2011 à 00h07

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